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l'd3l-lc0.l**'-------''Chapitre 1mm''------'-**l-Wl-lorldl
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J'aimais sentir le vent dans mes cheveux. Le fait d'être sur ma moto avait pour don de me calmer. Je roulais depuis au moins huit heures et je n'étais pas fatiguée pour autant. À vrai dire, je n'étais jamais fatiguée. Ça avait ses côté pratiques comme désagréables.
Je n'arrivai à destination qu'une heure plus tard. La petite ville était exactement comme on me l'avait décrite : verte, humide et sans soleil. Il faut dire que pour mon mode de vie, l'absence de soleil était pratique. C'est surement pour ça qu'on m'avait envoyé à Forks.
J'étais partie très tôt ce matin pour arriver avant la nuit et pourtant le soleil se couchait déja. Je ne mis pas longtemps à trouver ce qui semblait être mon appartement. Après avoir ranger ma moto dans un garage collectif, j'entrai dans ce qui allait devenir mon “chez moi”. La pièce était petite et seulement meublée d'un lit et d'une toute petite cuisine. Je jettai mon sac par terre et m'allongea sur mon lit. Une nouvelle vie commençait pour moi. Enfin, si on pouvait encore dire “vie”.
Ma journée de demain risquait d'être catastrophique. Pourquoi n'étais-je pas morte quand je le pouvais ? Une question qui resteras surement sans réponse.
Le lendemain matin, il pleuvait. Rien d'étonnant. Je prit une douche rapide et mis les premières affaires qui me tombaient sous la main. Apres avoir mis ma veste en cuir noir – seul truc à peu près chaud en ma pocession - je descendis au garage, mis mon casque et fit démarrer ma moto.
Je trouvai le lycée très facilement et garai ma bécane dans un coin du parking. Apres avoir enlevé mon casque, je sentis tous les regards se tourner vers moi. Je poussai un long soupir. Partout où j'allais, c'était pareil. On me fixait et ne me lachait jamais des yeux. Voilà ce que c'est que d'avoir une beauté dévastatrice. Et je dit ça sans me vanter car je m'en serais bien passée. Je quittai à regret ma belle moto d'un jaune flamboyant et partie vers un des batîments du lycée. Une pancarte indiquait ACCEUIL. La pièce était minuscule et la déco dattait un peu. Je m'approchait vers une femme que je pensai être la secrétaire. Je toussota et la femme releva la tête.
- Oui ?
- Je suis nouvelle, dis-je de ma voix enivrante, et j'aimerais connaître mon emploie du temps s'il vous plaît.
La femme me regarda avec étonnement mais ne parut pas surprise quand je lui annonçai mon nom. Après qu'elle met remis une fiche à faire signer par chaques professeurs, je me mellai à la foule d'élèves inondant les couloirs.
Mes premiers cours se passèrent comme tous ceux que j'avais eut auparavant. Les élèves passaient leur temps à me dévisager et même le prof ne semblait pas très à l'aise. Étonnement, à chaque fois que leur disais mon nom, les gens équarquillait les yeux, comme si s'était une évidence. À la fin de mon cours de biologie - le dernier de ma matinée - un garçon avec des cheveux blonds et dressés sur la tête s'avança vers moi.
- Euh... Salut ! Je m'appelle Mike. Tu es la nouvelle ?
- Oui. Cally, continuais-je en comprenant qu'il cherchait mon prénom.
- Tu as besoin d'aide pour trouver la cafetéria ?
- Je n'osai pas le dire.
J'avais beau faire des efforts pour parraître aussi banale que possible, je voyai bien à l'expression de mon interlocuteur que je n'y arrivai pas. Je le suivit jusqu'à la caféteria et m'installai à la même table que lui. Mais quand je posai mon plateau, un autre plateau se posa en face du mien. Je levai les yeux pour voir qui en était le propriétaire et mon regard croisa celui de quelqu'un que je connaissais très bien. Ses yeux ambres me réchauffait le coeur, bien que ce dernier ne batte plus. Je ne comptait plus les années qui nous séparaient du dernier moment ou nous nous étions vu et pourtant, Edward n'avais pas changer. C'était logique mais je m'en étonnais toujours. Ses yeux exprimant la même surprise que les miens, je compris qu'il ne s'attendait pas plus que moi à notre rencontre. Mon regard se posa ensuite sur la fille qui l'accompagnée. Elle avait de longs cheveux châtains foncés, des yeux bruns et la peau très pâle. J'aurais presque crut qu'elle était comme nous si je n'avais pas entendu son coeur battre. Comprenant qu'elle était humaine, je fit mine de respirer. Grossière erreur. Car quand je sentis son odeur, j'eus l'impressions qu'on me chauffait la gorge au lance-flamme. Déchifrant la frayeur qui m'habitait, Edward fronça les sourcils. Je lui offris un de mes plus beau sourire, sachant bien que ça ne le rassurait pas pour autant.
Mike me donna un coup de coude, me tirant de mes pensées.
- Hum, euh... je te présente Bella Swan et Edward Cullen.
- Je connais Edward, l'interrompais-je.
Toutes les personne présentent à notre table me fixèrent. Edward me gratifia d'un sourire.
- Une Cullen de plus, dit-il amusé, voilà de quoi nourir des ragots.
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© Mrs-Jacob